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martes, 26 de junio de 2012

There are no more wolves in England/ there are no more Aguará Guazú in Uruguay_ Musee de la Ville Skopje, Macedonia


work in progress_ Installation Museo de la Ciudad de Skopje, Macedonia



Il n’y a plus de loups en Angleterre

L’œuvre d’Enrique Badaró constitue un lien direct entre la littérature de la région de  Río de la Plata et les arts plastiques. L’idée originelle naît de la lecture de Jorge Luis Borges –célèbre écrivain argentin ayant des racines explicites et non explicites en Uruguay-, dont les textes ont accompagné  Enrique Badaro pendant plusieurs années. Cette combinaison de la littérature et des arts  plastiques lui a permis de développer une série de varia silva visuelle, dans laquelle l’union entre l’art contemporain et l’art académique  est  mis en lumière. 
La toile non encadrée énorme et imposante, au fond rouge, pleine de la passion, des pulsions et de la force intérieure, représentative peut-être de la nature captieuse des habitants de ces régions du monde, est le fils conducteur  pour comprendre l’œuvre de Badaró.
Des contes de Borges tels qu’ “El congreso“ (Le congrès), “El sur” (Le sud), et “Ulrica”, s’interpolent et s’entremêlent de manière singulière pour créer des images, des tâches, des coulis de peinture, imprégnées du  “bad painting, de l’expressionnisme abstrait, des arts graphiques  et de la photographie.
Dix autoportraits dans lesquels l’auteur s’est peint en tant qu’acteur et habite différents personnages qui, à leur tour, habitent les récits, encadrent cette exposition binaire, pleine d’éléments séduisants et étranges pour l’observateur.

Par ailleurs, le lien existent entre le Rio de la Plata et l’Amérique du Sud et l’Europe, le vieux continent, y est présent aussi. Certes, ce dernier est le colonisateur, la mère patrie, la source de l’histoire, qui exerce une position ambigüe entre le premier monde et le tiers monde. L’Europe est la base essentielle d’où  des pauvres mais aussi braves et brillants personnages, se sont  aventurés à traverser l’Atlantique pour retrouver leurs racines italiennes, espagnoles, méditerranéennes, voire leur universalité dans le monde américain. C’est dans cette traversée qu’ils croisent  l’amour,  la mort et inévitablement l‘infinité et le vide  de la nouvelle terre vierge.

Interpolé avec l’Aguará-Guazú ou tout seul, ce canidé symétrique autochtone originaire de ces terres, “le Lobo de Ulrica”, le loup d’Ulrica de Borges, tisse ainsi la  traversée entre la Plata et la mythique Macédoine.





Les Aguará-Guazús n’existent plus en Uruguay

Aux yeux d’Alejandro Turell, le fait qu’une espèce disparaisse ou bien qu’elle soit menacée en tant qu’espèce, sur le territoire géographique où il habite lui aussi, entraîne une sensation d’étonnement insondable.  Ne serions peut-être pas nous qui courons le risque de disparaître ? Ne serions peut-être pas nous qui avons fait disparaître “les autres” ?  Ces deux questions, loin d’être situées dans une perspective “new-age” mélodramatique ou dans une logique douteuse de la conservation “eco cool , ou formulées en tant que proposition politiquement correcte du point de vue discursif, émergent de son activité artistique. Depuis une dizaine d’années son travail embrasse des domaines relatifs à l’artifice, à la nature, à la science, mais aussi à la notion du réel, à la sphère patrimoniale, à l’individuel et  au  collectif.

À travers différents dispositifs, allant de méthodologies des sciences humaines aux ressources des arts graphiques et des préparations histologiques d’anatomie comparée aux peintures, gravures et installations, il nous placent face à une réalité mesurée et rationnelle avec une poétique qui tourne autour de ce qui se construit et  ce qui  disparaît. Ses figures symboliques émergentes sont-elles possibles face à la disparition physique du réel? Au niveau de formulation, à titre d’essai, l’Art se situerait-il en tant que dépositaire des non-existences ? Les grottes de Lascaux et d’Altamira ne nous montrent-elles pas que l’homme a perdu sa capacité de voir les choses ? La répétition des figures, à différentes échelles, semble accorder à la peinture de l’animisme et du dynamisme, une vitalité de ce qui a cessé d’ÊTRE. En Uruguay il y avait des peintures rupestres, la plupart ont été  détruites, mais  quelques unes sont actuellement conservées. Il y a eu ici une mégafaune et des montagnes enneigées et aussi des Aguará-Guazús. S’il en reste quelques-uns à présent, ce n’est que quelques spécimens solitaires. 

L’exposition de Turell et de Badaró questionne l’identité transcontinentale : jusqu’où peut-on se dire européens, latino-américains, ou indigènes ?

Des réflexions  peut-être banales dans un monde, à priori et en apparence uniquement, global. En termes de chiffres,  la question du global se rattache à d’autres  sphères peut-être moins poétiques et plus apocalyptiques.

Mais ce sont d’autres histoires…
Pance Velkov

"Aguará Guazú y héroe Nacional"
Acuarela sobre papel 21x29cm A.Turell.



lunes, 21 de mayo de 2012

MANIFESTA 9 >>> MACEDONIA

http://manifesta.org/tag/manifesta-9/



Manifesta, the roving European Biennial of Contemporary art, changes it location every two years – Rotterdam (1996),Luxembourg (1998),  Ljubljana(2000), Frankfurt (2002), San Sebastian (2004), Nicosia (2006 – cancelled), Trentino-South Tyrol (2008), Murcia in dialogue with  northern Africa (2010) andLimburg (2012). Manifesta purposely strives to keep its distance from what are often seen as the dominant centres of artistic  production, instead seeking fresh and fertile terrain for the mapping of a new cultural topography. This includes innovations in curatorial  practices, exhibition models and education. Each Manifesta biennial aims to investigate and reflect on emerging developments in  contemporary art, set within a European context. In doing so, we present local, national and international audiences with new aspects and  forms of artistic expression.
Each Manifesta comprises a range of activities extending over a period of two or more years. This incorporates publications, meetings,  discussions and seminars (the so-called ‘Coffee Breaks’), staged in diverse locations throughout Europe and in the neighbouring regions, culminating in the final three-month long exhibition (or in 2006, an ‘art school’) in the host city or region. In this way, Manifesta aims to create a  keen and workable interface between prevailing international artistic and intellectual debates, paying attention to the specific qualities and  idiosyncrasies of a given location.
Inherent to Manifesta’s nomadic character is the desire to explore the psychological and geographical territory of Europe, referring both to  border-lines and concepts. This process aims to establish closer dialogue between particular cultural and artistic situations and the broader,  international fields of contemporary art, theory and politics in a changing society. Manifesta has a pan-European vocation and at each edition,  it has successfully presented artists, curators, young professionals and trainees from as many as 40 different countries. With the expansion of  the European community from 12 to 25 countries, and with the possible target of around 30 nations in the foreseeable future, Manifesta also  realizes the importance of creating links with Europe’s neighbours in Asia, the eastern Mediterranean and northern Africa. At the same time, it  continues to focus on minority groups and cultures within Europe itself. Therefore Manifesta looks forward to expanding its network and  building creative partnerships with organizations, curators, art professionals and independent figureheads in Europe and beyond, 


http://www.hoteldeinmigrantes.net/inmigrantes.htm

Curatorial Proposal
dr Tomasz Wendland
Hotel de Inmigrantes is an international project that will take place in different locations all over
the world. It relates to the real ‘Hotel de Inmigrantes’, a complex of buildings that was constructed between 1906 and 1911, in the port of Buenos Aires, Argentina, to receive and assist the many thousands of immigrants who, at that time, where arriving in Argentina from many parts of the world. This Inmigrants’ hotel fascinated me and has inspired me to reflect on the contemporary global migration, to think about cosmopolitanism and locality and finally about the personal identity of each individual. Individuals that are being manipulated by mass media, consumption and the shift of capital that forces human beings to follow, in search of a job.
With ‘Hotel de Inmigrantes’, we will realise a series of projects – exhibitions and meetings of artists - all over the world which will enable a confrontation between individuals of different origins in different local contexts. Each event will start with a meeting of international artist, (who will come to the venue as if they were actual immigrants) and will conclude with an exhibition. The artists will live together, share the space, share food and facilities, try to adopt to the local conditions, try to communicate and try to find a way to organize their new life by means of art.
The project is planned for 2012/2013 and will feature in New York, Hasselt, Singapore, Hannover, Bratislava, Montevideo, Fukushima and finally in Buenos Aires. At the same time, the project is a research trajectory towards the 
Me¬diations Biennale of P
oznan in 2014.
Each of these projects will form an autonomous event, with a specific subtitle, so various aspects of iden¬tity of the human being lost as a part of a global village can be researched. The artists can research different aspects of human migrations, identity and globalisation. Each meeting and exhibition will relate to a different aspect of being a stranger, homeless, identity-less, manipulated, a member of a global village, one who becomes an anonymous consumer and producer at the same time, one who repeats all the truly ‘truth’, a witness of a world created by the global media, technology and capital. And since the artists will come from all over the world, they will all have their own approach in referring to this over¬all theme.
The first project will take place in New York in March 2012 during the SCOPE Art Fair entitled ‘Nothing in Common’. There, ten Polish and Middle European artists will share a space of 100m2 during 10 days of the fair and will produce art works. The starting point is an object brought in a suitcase from home and found objects – objets trouvés - from New York.
As a second project, we would like to move the exhibition to Hasselt as a parallel event during MANIFESTA 9 that will be held in the city of Genk, namely in an abandoned postindustrial area,where the question about migration and global changes in our future society will be raised.
The ‘Hotel de inmigrantes’ project in Hasselt will be entitled ‘Cosmopolitan Stranger ‘and will be curated by myself; Tomasz Wendland, artist and the initiator of Hotel de Inmigrantes and by Koen Vanmechelen, the artist who will host this project at his studio in Hasselt. The subtitle of the project ‘Cosmopolitan Stranger’ relates to the art work of the latter. Vanmechelen is mostly known for his‘Cosmopolitan Chicken Project’. A project that researches the evolution and hybridisation of worldwide races of chickens as an example of human desire to create an ideal human being. With the title ‘Cosmopolitan Stranger’ we want to provocatively support and protect the value of local phenomena, attitudes, conventions, customs, practices, rituals and traditions. We want to defend art from the standardization, from so called global aesthetic and global objectiveness. We will occupy a 3000m2 building and share the space with 30 artists from all over the world and this with respect for the differences of each individual in attitude and origin.
The Cosmopolitan Stranger is a man who has lost his own identity as a result and product of a global ideology, a trend of aesthetic, a Zelig, like the one played by Woody Allen*, or „The Man Without Qualities” created by Robert Musil **. An immigrant and an artist is the one who confronted with a new environment must face questions concerning his own value and identity in confrontation with the strangers. A cosmopolitan man must appear to him as an alien, who has no roots, who is hard to be noticed, who is simply invisible.
* Zelig is a 1983 American mockumentary film written and directed by Woody Allen, and starring Allen and Mia Farrow.
** (1930–42; German: Der Mann ohne Eigenschaften) is an unfinished novel in three books by theAustrian writer Robert Musil).





jueves, 15 de marzo de 2012

"Doscientos años de extraña existencia"






Doscientos años de extraña existencia

Uruguay se ha caracterizado por tener una historia brumosa, compleja, solemne y vernácula. Sospecho que como la de muchos otros territorios, está plagada de contradicciones y nomenclaturas sin resolver o inciertamente ambiguas. Es así que no hemos resuelto hasta el día de hoy —al menos que yo sepa— si nuestro imponente «nombre» Uruguay significa ‘río de los pájaros pintados’ o ‘río de los caracoles’.

Por otro lado, en 2011, conmemoramos nuestros doscientos años de luchas libertarias, donde emerge la figura —ora colosal, ora doméstica— de nuestro prócer en pensamiento y en acción: José Gervasio Artigas. Quien, lejos de tener un final de laureadas glorias en su tierra, se autoexilió, hasta su muerte, en el Paraguay.

En el florecimiento de estos últimos años de nuevos derechos, de reconsiderarnos como uruguayos y comenzar a olvidar que no debemos ocultar más nuestro color de piel, ni nuestro origen, ni nuestra identidad personal como jóvenes, como viejos, como intelectuales, como científicos, como hurgadores de basura, como padres de familia, como mujeres solas, como homosexuales, como negros, como mulatos… percibimos que no solo vivimos cien años de soledad, sino que nos sumergimos en doscientos años de extrañamiento constante. Reglas absolutas dan paso a nuevos conceptos de nuestra existencia. Podemos reconocer que teníamos ballenas, dinosaurios, pictogramas paleolíticos… Que un uruguayo inventaba el surrealismo y que con su volcánico desaforo de sangre y semen proponía un paraguas, una máquina de coser y una mesa de quirófano que soportarán a uno de los movimientos más poderosos del arte del siglo xx. Isidore Ducasse, Conde de Lautréamont, innegable jerarca de la historia, murió —como nuestro prócer— lejos de la tierra que lo vio nacer, en el anonimato más desgarrador. Y hoy descansa en un vergonzante osario común.

En esta extraña existencia, nuestra columna vertebral —el río Uruguay— es fluida y líquida y vertical. La seccionan conmociones y cemento armado. Un fantasmal frigorífico inglés, una pastera conflictiva e internacional, puentes que hermanan y separan, represas con turbinas babilónicas… han generado fricciones y encuentros, dudas y furias, certezas y aperturas. ¡Bienvenidos al mundo de extraños sueños que es este territorio purpúreo al oriente de un río con pájaros y caracoles!

Enrique Badaró

Cabildo de Montevideo 2012


Alejandro Turell

Glipto
Acuarela sobre papel (mapa del Uruguay)

Medidas: 90 x 120 cm
2012

Apasionado por nuestro pasado —no el reciente, sino el pasado medido en eras geológicas—, Turell nos muestra la megafauna uruguaya, la que pertenecía al robo sistemático del pasado que en otras generaciones se intentó cristalizar. Las hurgaciones de Turell en la vida anterior o contemporánea al origen del Homo Sapiens en Uruguay nos refieren a la revalorización de una identidad poderosa, pura, pero también salvaje. Éramos ya el Uruguay, región en un estado de no racionalidad, de invención, de formas animales ciclópeas y de orgullo patrimonial.

Megaterios y gliptodontes, entre otros, son apenas algunas de las formas que sobreviven hoy en piedra o en hueso transformándose en piedra. La paleontología y el amor por el paisaje que ya no existe se unen en el arte de este artista joven, inquieto e intensamente curioso, que no deja de recordarnos que ya antes de la historia hubo otra, fascinante y convulsionada; que también Uruguay tuvo su Edén.





viernes, 18 de noviembre de 2011

Futuro Natural_MNAV Alejandro Turell

360º Campo Visual_Futuro Natural MNAV












360ª campo visual

El Búho

De: Francisco.mex

Hermelinda escribió:
Hay quien cree que mirar un búho es de mala suerte, en México hay un
dicho, entre los pocos dichos indígenas puros que quedan: "Cuando el tecolote canta, el indio muere". Será que esto solo se aplica a los amerindios? Acaso los
Europeos están a salvo de esta sentencia? En Sudamérica hay también ésta
creencia?

…Eso me recuerda a un cuento corto del escritor uruguayo Horacio Quiroga
(1878-1937), "El Yaciyateré".

De: Fabiano.br

El cuento habla también de un pájaro de la selva que cuando canta se lleva la vida de los niños enfermos por fiebres.
En el mejor de los casos los deja idiotas o locos. Es posible que el Yaciyateré esté relacionado con el pájaro Lúgubre, un ave brasileña que sólo canta por la noche y, según antiguas creencias del lugar, su canto traía noticias de muerte. Como él, otros animales han servido de avisadores, me vienen a la cabeza los lobos, los perros y las lechuzas; estas últimas, por su relación con las brujas (o en algunos casos como la representación de ellas mismas), eran las que chillaban en las ventanas por
la noche para, en el mejor de los casos, avisar (o traer) enfermedad y en el peor, entrar en las habitaciones y chupar la sangre de los bebés hasta acabar con ellos. Eran las strigas de la antigua Roma. Contra las striges y los vampiros, el poeta latino Ovidio (Sulmona, 43 a.d.C-17) en su composición mitológica Fastos recuerda una diosa, llamada Carna, Cardea o Cardna, que les protegía impidiendo su funesta entrada en los hogares.
Sebastián Covarrubias (1539-1613) en su Tesoro de La Lengua Castellana o española (1611) dice de ellas:

«... dizen ser unas aves nocturnas, infaustas y de mal agüero, que
naturalmente apetecen el cebarse en la sangre de los niños tiernos, y por
su semejanza llaman a las brujas striges».

De: Mariana.esp

A los búhos y lechuzas se les empareja tradicionalmente con la sabiduría y la diosa Atenea, aunque los cuervos y otras aves comunes son más inteligentes.

De: Monika.pol

De otra fuente me viene la referencia que sigue. Habla de la strigoi, que en la tradición popular de Rumanía, es una especie de bruja, viva o no
muerta, en este último caso relacionada con los vampiros. Se representa con
patas de oca, de caballo o de cabra, aunque pueden transformarse y aparecer
bajo el aspecto de algunos animales, como gatos, caballos, cerdos, perros,
lobos, sapos, etc. Tras volver a casa, para cambiar su aspecto dan tres
saltos mortales en el aire y recobran su forma humana.

Muchas leyendas rumanas y de la región describen los fantásticos poderes de las strigoi, que nacen con 'la camisa" o membrana amniótica, que guardan cuidadosamente durante toda su vida y utilizan cubriéndose con ella cuando ya son adultas para volverse invisibles. Las strigoi tienen poder para entrar en casas cerradas a través de las cerraduras, pequeñas rendijas o por las chimeneas.

De: Analía.ca

Dicen que en la zona de Vancouver se las ha visto jugar con osos o lobos sin sufrir ningún daño, son interesantes y parte importante de la cadena trófica.

De: Monika.pol

Las strigoi pueden causar grandes daños, como sequías ("atando" la lluvia), epidemias,
enfermedades o deformidades físicas en las personas; se les acusa de robar
la leche de las vacas y de lanzar hechizos maléficos y encantamientos. Suelen salir por las noches, sobre todo la noche de san Jorge y la de san
Andrés, y se reúnen en lugares apartados o en cementerios, a los que llegan montadas sobre
escobas o barriles. Una vez allí se arman de garrotes, hachas y demás
armas, combatiendo entre ellas hasta el amanecer, en el que se reconcilian
y se abrazan entre sonoros lamentos. Tras la pelea, vuelven a sus casas,
 donde caen exhaustas, olvidando todo lo sucedido.

De: Natalia.uy

Pero a las lechuzas se las llama strigidae, aves rapaces nocturnas, o también se les dice búho o a parte de la familia… “Búho es el nombre común de la familia strigidae”!!!

De: Marta.arg

Hermelinda...
por aquí (Argentina, al norte) existe la misma creencia, solo que se
refiere a la lechuza (que es un búho, creo... bueno no se mucho de anatomía de aves) y en Uruguay creo que también; un artista que se llama Turell colocó un ejemplar raro en un Museo de Artes con pescuezo larguísimo que miraba para todos lados (una tocaya de allá me mandó el link). Cuando de noche cruza el cielo, con su chistido.. la gente se persigna e
inmediatamente piensa: "A quien viene a llevarse ahora la muerte?"...
como verás es casi idéntico.. por lo que dices del "indio"... es como
si la creencia proviniera de los nativos, originarios de América... No
debemos olvidar que en este contexto los aborígenes conocían exactamente el
lenguaje de los pàjaros... Ellos expresan mensajes que sólo ellos pueden
decifrarlos... por ej. así como la muerte, anuncian: visitas, el cambio del
clima, noticias, peligros, etc.

Tampoco debemos olvidar que según algunos de sus mitos, alguna vez allá
lejos y hace tiempo, todos "éramos hermanos", pero auténticos... ¿cuándo se
produjo nuestra separación?... y nos olvidamos que compartimos una misma
esencia que es la Vida?. Tal vez, en este caso también los aborígenes tengan 
la respuesta, ¿presagiarán también la muerte del arte o el de la ciencia?.

De: J&S.de

«Eule der Minerva», Hegel

Alejandro Turell

2011

domingo, 17 de abril de 2011

"Anecúmene" MNAV







Anecúmene

- encuentros fortuitos en paisajes insólitos-

No se debe representar la naturaleza sino realizarla

Paul Cézanne

Invitado en el marco del centenario del Museo Nacional de Artes Visuales para realizar una exposición, Alejandro Turell propone una instalación compuesta por varias secciones donde revisa e interroga la tensión entre los conceptos de cultura y naturaleza, el rol actual de las colecciones, la forma en que éstas son exhibidas y, en definitiva, el complejo sistema del arte desde los espacios de la propia institución museo.

Según la Wikipedia “Se conoce como anecúmene (del griego ἀν- "no" y οἰκουμένη "habitado") a las zonas de la tierra que antaño fueron desconocidas por una cultura o bien, en la actualidad, donde el hombre no vive ni procrea de forma permanente. Son pues aquellos lugares deshabitados o con escaso número de población, y se contraponen a las áreas permanentemente ocupadas o ecúmene .”

Estamos invitados pues, a recorrer un territorio desconocido, inquietante, pero a su vez, que conforma un espacio pleno de sentido, dividido en sectores claramente definidos.

El acceso se realiza a través del D.E.N.C. (Departamento del Estado Natural de la Cultura), institución unipersonal dirigida por el propio Alejandro Turell, que tiene como objetivo, “desarrollar proyectos que contribuyan a tender lazos entre el espectador, la cultura y la naturaleza; vinculando el arte y la ciencia de manera visceral” en palabras de su Director General.

En este caso, nos encontramos en la División Ornitología (especies migratorias) ubicada físicamente en el mismísimo Museo Nacional de Artes Visuales, donde una puerta cerrada al público visitante separa y une a la vez ambas instituciones. Desde ese espacio con el acceso vetado que permitiría el acceso al D.E.N.C. -¿o al área educativa del MNAV?- y a través de su puerta en común nos llegan sonidos de la naturaleza.

Aves, más precisamente en este caso, cuya ubicación desconocemos y podemos situarlas tanto en los jardines del Museo -en plena naturaleza- como en cautiverio dentro del Museo.

Si escuchamos con atención, el sonido está ordenado, editado digitalmente bajo patrones de repetición que nos sumerge en un paisaje sonoro originado en el registro de campo.

En dicha ambientación sonora, elaborada a través de la grabación del canto de diversas especies -algunos cantos familiares y otros, aunque cercanos geográficamente, realmente desconcertantes- nos encontramos con dos series de postales, apaisadas y verticales, representando diferentes ejemplos de aves. Se trata de obras del ornitólogo y pintor estadounidense John James Audubon cuyo método de captura y modelado consistía en dispararle a las aves sin dañarlas en demasía para, una vez capturadas, y mediante alambres, mantenerlas en una posición lo más natural posible y así pintarlas con su hábitat de fondo.

Si estas imágenes basadas en la observación de la naturaleza son un producto cultural de su tiempo que ponía el énfasis en el registro fiel, Turell las dota de autonomía como imágenes interviniéndolas, pintándolas una por una, variando el color del plumaje más allá de sus características como especie, modificando el entorno natural que las rodea, para ingresarlas definitivamente al terreno de la creación artística. La competencia de la ornitología en cuanto observación veraz de las especies- es puesta en cuestión dado el corrimiento hacia el campo de la estética en cada una de estas postales.

También en esta sección de la instalación de Alejandro Turell existe la posibilidad de llenar un formulario diseñado por el D.E.N.C. donde se nos invita a categorizar las obras de artistas nacionales que conforman el acervo del Museo con la finalidad de incorporarlas a la muestra mediante una encuesta de 200 personas. Una vez más, estrategias de una institución dentro de otra que estimulan reflexiones varias sobre una colección y sus diferentes usos pensando en la relación, no siempre apacible, entre los artistas, su obra y la institución museo. Que indudablemente nos remiten a proyectos fundacionales dentro de la corriente artística de la Crítica Institucional como podría ser el “Departamento de las Águilas, Museo de Arte Moderno” de Marcel Broodthaers, a fines de los años sesenta, que circuló en forma itinerante por diversos espacios de arte y museos en el mundo entero.

Continuando el recorrido, nos topamos con una cámara de maravillas (wunderkammer) miniaturizada con exhibidores propios de un museo de historia natural con intrigantes objetos en reducida escala que nos remite al coleccionismo moderno. El primer Museo Nacional en nuestro país -llamado también Museo o Gabinete de Historia Natural- tiene origen en el año 1838 y es en un reglamento de 1875 donde aparecen las seis secciones que lo dividían: Historia Nacional, Numismática, Bellas Artes -que comprendía esculturas, pinturas, dibujos, grabados y antigüedades-, Productos de las Ciencias, inventos; Objetos históricos y Galería histórica del país. (1)

En 1890 se contempla la posibilidad por parte de las autoridades, de tener un Museo de Arte

independiente del de Historia Natural, y el 10 de diciembre de 1911 se crea el Museo de Bellas Artes, el actual Museo Nacional de Artes Visuales.

Ciencias naturales y arte supieron convivir en un mismo espacio, generando diferentes opciones museográficas en la exhibición de su acervo, y es en este contexto que Turell despliega obra gráfica

sobre papel -originada con el programa Sketch Up en 3D- que analiza virtualmente intervenciones espaciales en múltiples escalas, referidas una vez más, a cómo mostrar lo que coleccionamos.

Elefantes, tiburones y dinosaurios integran esta serie que tiene como referencia icónica el edificio del Museo Smithsonian, fundado en 1846 y cuya sede se encuentra en la ciudad de Washington.

La relación entre las formas de los organismos vivientes que conforman este grupo de obras y el display expositivo harán las delicias de los seguidores del gran biomatemático escocés D'Arcy W. Thompson (2) y de todos aquellos interesados en la intersección de la Biología y las Matemáticas.

La próxima sección es el diorama que configura una escena distópica del mapa de un Uruguay insular y aislado, confeccionado en arena como parte de un archipiélago desconocido, imaginado, entrevisto, donde se dan encuentros tan improbables como el enfrentamiento de una caparazón de mulita con la imagen de una convivencia atípica -por razones geográficas- de un ciervo junto a un alce...al borde de una trampa. Nuevas cartografías para re-situarnos en el mapa geográfico, en el deslocalizado mapa del arte. Las galápagos del arte.

Cierra el recorrido la División Cartografía del D.E.N.C. compartiendo el espacio con la biblioteca del MNAV incorporando un acopio significativo de libros referidos a la naturaleza y artistas contemporáneos que podemos observar desde la sala misma de la exposición.

De la interpretación de la naturaleza a través del arte mediante encuentros fortuitos en paisajes insólitos trata “Anecúmene”, punto de partida para itinerarios imprevisibles.

Enrique Aguerre

Director del Museo Nacional de Artes Visuales

(1) Catálogo Descriptivo del Museo Nacional de Bellas Artes, Tomo Primero, Montevideo 1966. Ministerio de Instrucción Pública y Previsión Social. Museo Nacional de Bellas Artes.

(2) “Sobre el crecimiento y la forma” D'Arcy Thompson. Editorial Akal 2003.











Texto I.

“Diorama – patrimonio y emancipación”

La propuesta de esta instalación pretende impactar al observador- receptor desde el primer momento por el juego de los contrastes que produce el encuentro entre lo conocido y familiar y lo extraño y disruptivo, el reconocimiento y el extrañamiento: una silueta contiene la forma de un Uruguay, terruño geopolítico, que figura sin embargo un ‘país –isla’, de arena y no de campo; una pintura, un díptico de un ciervo (a la izquierda), animal autóctono se enfrenta a un alce a la derecha, la continuidad de la especie se quiebra, animal del norte y no del sur y casi prehistórico.

La localización imaginaria nos captura desde la primera mirada hacia los violentos rojos de los animales pintados en el cuadro clavado en la arena y sostenido por una rama seca de roble, algunas malezas y al que se le enfrenta una caparazón de mulita; pero es el propio cuadro, el que aparece como “la trampa” que nos fascina pero que pone de manifiesto la desrealización de lo ‘natural’ donde se inserta.

Los objetos y materiales empleados son paradojales; las formas y colores apelan a la vida y los elementos extraídos de la naturaleza, por el contrario, parecen obra de taxidermia con sus dioramas de paisajes repetidos, standarizados y de una museificación e intencional presentación ‘pseudo’ científica de los restos de lo ‘natural’: la rama seca, la caparazón de la mulita, la arena. Multívocamente evoca las presentaciones de los Museos de Historia Natural constituyendo una segunda naturaleza.

Texto II.

Memoria conceptual-descriptiva.

Pero la instalación que tiene esa inspiración se sostiene en una estructura conceptual que concibe, especialmente, desencuentros desorganizadores de toda percepción de un arte ‘tranquilizador’ sostenido en falsos binarismos adaptativos: natural - cultural; verdadero - artificial; local - universal.

Al mismo tiempo denuncia la patética ilusión del hombre de asignación de un poder benéfico y protector a la Naturaleza incontaminada por la cultura con la figuración mítica del ciervo, animal que representa a la siniestra diosa Diana protectora de los bosques, virgen casta, enemiga de los nacimientos, que convirtió al pastor Acteón en ciervo por haberla visto desnuda y lo hizo devorar por sus propios perros. Es en lo mítico de Occidente donde Diana -Artemisa revela sus opuestos: diosa de la vida y de la longevidad, eternamente

doncella y sus dardos envenenados son sin embargo, dirigidos contra toda creación y nacimiento.

Por la simultaneidad de formas, colores y materiales, se presenta una naturaleza desrealizada, producto de un artificio pero que va más allá del ‘engaño’ propio de toda obra plástica cuando por su propia factura señala “lo que no es” porque está “re/presentándolo”.

Interjuego entre el arte pictórico y los referentes, entre representación, realidad y fantasía que lleva hasta esas dimensiones alusivas al mito y entonces va más lejos, posiciona al artista como sujeto y conduce a la reflexión de un supuesto ecosistema de aislamiento, de encierro en lo particular o lo pintoresco. ¿Metáfora permanente del riesgo de todo arte que se dirime entre alternativas de lo local y lo global? ¿Autonomía-emancipación de la cultura en Uruguay siempre al borde del abismo o Uruguay - “Las Galápagos del Arte”?

Por eso es nodal el carácter de “trampa”, o de señuelo, que se desprende de toda la instalación donde lo engañoso del arte mismo queda a su vez mostrado al borde de su trampa, el artista, cazador- cazado, denuncia su propio deseo de velar y revelar algo de lo real que se escabulle siempre.


Texto autor-espectador anónimo










Crítica de NM: http://www.larepublica.com.uy/cultura/448264-el-conceptualismo-criollo

lunes, 27 de julio de 2009

Trophos Dodecá_05 (Archivo)

















Alejandro Turell: “Trofós”
TROFÓS: Que nutre, que educa, que eleva.
TRÓFICO, CA (del gr. Trofós, alimenticio.)adj. Fisiol. Perteneciente o relativo a la nutrición.
CADENA TRÓFICA. Ecol. Conjunto de relaciones alimenticias que se establecen en un ecosistema. En el nivel inferior de la cadena se hayan los organismos autótrofos (productores primarios), que suministran materia orgánica a los consumidores que ocupan lo niveles superiores. Los consumidores primarios son los herbí­voros y los secundarios, los carní­voros. Los ecólogos prefieren utilizar el término de red en lugar de cadena, pues, por lo general, las relaciones tróficas no son unidireccionales.
TROFISMO m. Fisiol. Actividad reguladora del sistema nervioso por la cual se dan en condiciones normales una óptima nutrición, desarrollo y vida de los tejidos, como la piel, paní­culo adiposo, músculos, huesos y articulaciones.
“La sociedad nos convoca a consumir todo el tiempo elementos que poco nos nutren, estamos parados de cara a una bulimia visual”.
A.Turell 20/5/05

Alejandro Turell, la imagen como pensamiento

NDM

http://www.larepublica.com.uy/cultura/181107-alejandro-turell-la-imagen-como-pensamiento

Alejandro Turell llamó Trofós (nutricio, educativo, espiritual) a la primera instalación unipersonal que realiza en el Centro Cultural Dodecá. Una interacción entre arte y ciencia que, sin duda, de manera deliberada o no, reconoce en el maestro alemán Joseph Beuys y sus relaciones con el filósofo Rudolf Steiner, fundador de la antroposofía, ese cruce de lenguajes disímiles. Con Valores económicos, famosa obra de Beuys consistente en estantes con productos alimenticios alemanes, parecen vincularse las redes tróficas de Turell, conjunto de relaciones alimenticias que forman un ecosistema, depositando en tubitos de vidrio miel, cera, abeja, polen, cobre, cinc, bronce, moscas, azúcar, yerba, uñas, carbón, tierra, aceite, tela, pluma, mientras surgen en otros sectores de la pared, como objetos, fideos tubifex compactado de hermosos efectos en relieves, seguidos de transparencias en papel y fotocopias de cabras, ñandúes, cerdos, vacas, trampas y pelos, planisferio y tierra, fieltro y prensa de matambre, elementos heteróclitos que, junto con un espacio de tierra que atraviesa el piso de la galería, uniendo una caparazón de mulita a una placa de gliptodonte, pueden dejar atónito y desorientado al visitante.

Empero, el impecable, obstinado rigor del montaje, va develando al recorrido de la mirada, la imagen de objetos como pensamiento, donde cada uno ocupa el lugar de una idea, en un proceso de trasmutación, conducción y protección, que va de objetos primarios ordenados a la manera de la tabla periódica de los elementos de Mendeleief., como los metales, esos conductores de energía, al nutricio (miel, cera) y protector (fieltro), todos obedientes al conocidísimo canon beuysiano. Turell (no confundir con Turrell, el famoso videasta) expande sus analogías hacia las múltiples combinatorias de la sociedad consumista, el aprovisionamiento indiscriminado de productos e imágenes, la ecología del cuerpo y de la mente, el acatamiento acrítico de la basura cultural que corta las relaciones con el pasado y la continuidad dialéctica y relacional con el presente.

De esta manera, Alejandro Turell, con recién cumplidos 30 años, que ya había demostrado en participaciones colectivas (salones nacionales, el reciente Premio Paul Cézanne) la mano segura para el grabado (también para la pintura) y la invención espacial, se aleja de los lenguajes de sus profesores formativos o, mejor, los resemantiza en la complejidad de sus composiciones y propuestas, indiferente al poder suasorio y a la comprensión fácil para internarse en la conflictiva realidad actual, en una línea paralela, pero personal, a la de Carlos Capelán y Rimer Cardillo, otros uruguayos preocupados por interrogar el entorno y el mundo de los objetos. *